Severus Snape appartient à JKR.
Remercions Mémézaza qui a accepté de corriger cet article et d’y participer.
Je tiens à préciser que cet article est fortement déconseillé aux plus jeunes d’entre vous.
Merci et bonne lecture.
L’homme range ensuite son bouleversant instrument tout en regardant, non sans quelque inquiétude, la dessinatrice.
Distrait, il manque de se blesser en remontant la braguette.
Un sentiment de malaise ne peut s’empêcher de faire surface en lui.
L’Homme a subitement peur.
La scène qui se joue devant lui est effroyable, quasi insoutenable.
Il craint pour sa vie.
Il craint pour sa vi…rilité. Machinalement il la protège en la cachant avec ses mains. L’envie de s’enfuir se fait de plus en plus présente. Mais pour cela, il faudrait passer devant…elle. Il rejette cette idée périlleuse et d’un pas précipité va se placer à l’abri, derrière notre conférencière son énéma en main en guise d’arme.
Protection qui semble bien vaine face à une Amducias démente voire…comme possédée par on ne sait quel Démon de
Glissant sur le sol froid de l’amphithéâtre, la dessinatrice s’est soudain mise à rouler des yeux. On voyait son corps se tordre dans des spasmes monstrueux. De son antre qui lui servait de bouche commençait à couler un liquide visqueux et jaunâtre. Elle se mit ensuite à cracher des insanités à en faire rougir la plus expérimentée des Severusiennes. Et pourtant, elles en connaissaient un rayon les bougresses ! La doyenne avait même eu il y a quelques temps, l’immense honneur d’être décorée de l’Ordre des Elucubrations Anales.
Cependant personne n’ose s’approcher d’Amducias, la laissant ainsi sombrer un peu plus dans son délire (ou Lubrikpark perso).
Quand soudain, une personne fait son entrée. Elle se dirige sous les regards apeurés de l’assistance vers
− VADE RETRO SATANUS !!!!!!!!!!
A ces mots, le corps d’Amducias s’arque vers le ciel. Les cheveux d’Ilys également la faisant ressembler encore davantage à un lévrier afghan branché sur la haute tension. Les insanités redoublent, ainsi que les jets jaunâtres et puants. Ses cris se font de plus en plus inhumains puis, soudain, elle semble se calmer.
Le souffle court, le regard calculateur (type Furax Instrument PTDR 6969), un léger sourire sur les lèvres, elle se met à lui parler d’une voix de Barbie inventée par une Mary-Sue, et avec tout le mépris qu’il lui ait possible.
− Il me plaît de découper au couteau les poils de couilles frisés de Severus en quatre et après…JE LES TRESSE !!!! MOUAHAHAHAHA !! rit-elle avec sadisme.
L’assistance est sous le choc. L’incompréhension est la plus totale. Des questions se posent : Comment pouvait-on être aussi cruel à pareille époque ? Qu’aura-t-on à la cantine ce midi ? Fromage ou dessert ? Terrible…
Il s’agissait d’un tel sacrilège, bon sang !
Ne se laissant pas abattre, l’exorciste décide de passer la vitesse supérieure et entreprend de combattre le mal par…le mâle.
− Vous ! interpelle l’exorciste en s’adressant au sosie berrichon. Venez par ici !
− Cerrrtain’ment pas ! répond-il toujours prudemment caché derrière l’instit qui, discrètement avec sa main passée dans son dos, tente de tâter la marchandise. Quant à y être, pourquoi se gêner ?
− OH OUIIIIIIIII ! VIENS PAR LA !!!!!! fait
− Kss ! Kss ! tente le sosie en direction de la dessinatrice en simulant les cornes du diable avec ses doigts, mais sans résultats. Changeant de tactique, il les place ensuite en forme de croix pour intimider la maline… toujours en vain. En désespoir de cause, il se contente de lever le majeur droit en repliant les autres doigts. Mais toujours dissimulé derrière cette bonne vieille Mémézaza bien ancrée au sol les jambes écartées.
La jeune femme progresse toujours jusqu’à arriver au bureau. Courageuse mais pas téméraire, l’instit s’écarte quand même de son chemin, laissant ainsi le sosie à sa merci.
− MAIS FAITES KEK’CHOSE ! panique d’une voix suraigüe le berrichon le pied agrippé par Amducias.
Cette dernière tire d’un coup sec sur le membre du sosie (Mais non ! Pas celui là ! Cochonnes !) ce qui le fait choir sur son postérieur.
− MAIS QU’EST-CE QUE VOUS FOUTEZ BORDEL ?!!!! hurle-t-il, la panique lui faisant perdre son accent pendant un instant. JE PEUX CREVER, TOUT LE MONDE S’EN FOUT !!!! C’EST ÇA, HEIN ?!!!!!
− Mais non, mais non ! tente de le rassurer l’exorciste en prenant un cravache qui trainait sur le bureau. (cf le premier épisode). Bon maintenant ça suffit ! s’impatiente l’exorciseur en donnant un coup sur la croupe rebondie de la dessinatrice occupée à ouvrir la braguette de l’Homme avec les dents en grognant.
Contrairement au but recherché, cela l’excite encore plus. Un des policiers voulu l’abattre mais l’agent Djei le retint juste à temps. Il fut prié de ranger son arme, celle qui tire des balles.
− On devrait peut-être détourner son attention avec quelque chose qui lui ait cher, propose Mémézaza une brève lueur d’intelligence dans le regard.
− SON GOD ! s’écrit l’agent Djei en fouillant dans le sac d’Amducias. Elle l’aime tant ! C’est un vieil Ami ! Moulé d’après certaines descriptions snapiennes…
− Donnez-le moi ! ordonne l’exorciste. Nous n’avons plus rien à perdre ! Elle repousse alors un autre cri mais de frustration cette fois-ci, tel un Rusard voyant que sa chatte le trompe avec l’elfe de maison.
A suivre…
Il commence par retirer une à une les piles contenues dans l’engin, les faisant tinter dans sa main. A ce bruit, Amducias cesse de ronger le slip du berrichon qu’elle avait entrepris de bouffer goulument.
Puis le préposé aux fess… aux messes allume un briquet et commençe à cramer le compagnon de plaisir de la dessinatrice en furie.
Un hurlement digne de Miss Teigne sodomisée par Dobby s’échappe de ses lèvres déformées par un rictus de haine. Son cri fini par mourir dans sa gorge quand elle voit que sous l'effet du cramage son god chéri laisse enfin couler une goutte mais qu’elle ne peut la lécher sans se brûler la langue.
Commentaires