Severus Snape appartient à JKR.
Remercions Mémézaza qui a accepté de corriger cet article et d’y participer.
Je tiens à préciser que cet article est fortement déconseillé aux plus jeunes d’entre vous.
Clin d’œil à notre Zazaone Nationale et sa fameuse fic, Miss Poudlard.
Réponse : Droit d’auteuse à notre Zazaone Régionale et sa fumiste fic, Miss Poudlard.
Bilan : tu me dois une veuve « Clito » !
Merci et bonne lecture.
− Le concours est donc ouvert, déclare une Mémézaza peu tranquille.
Une salve d’applaudissements suivent ses paroles sauf du côté des Siriennes, qui comme à leur habitude font tout pour plomber l’ambiance dès qu’il s’agit de Severus Snape. Si elles continuent comme cela, ce n’est plus l’ambiance qui va être plombée, les menace l’auteur le regard sévère et lourdement chargé par le champagne.
− Si vous saviez où vous pouvez vous le mettre votre chantage, tente de se rebeller Lilou Black.
− Il est regrettable que vous le preniez sur ce ton très Chère, riposte l’auteur avant de reprendre son clavier en mains à défaut d’autres choses (flûtes, god’, énéma, nounours bleu…) et de continuer l’histoire comme suit…
Tiraillée par la faim, une Sirienne entreprend d’ouvrir une boîte de sardines à l’huile…
− Tu parles d’une représailles, se moque Lilou en offrant à l’auteur un sourire railleur.
Trop digne pour relever ce genre de remarque, l’auteur, une lueur de malice dans les yeux, reprend sa tâche.
La boîte ne comportant pas d’ouverture facile Yssépile et la jeune femme ne disposant pas d’ouvre-boîte, elle tente de l’ouvrir à l’aide d’une lime à ongles et en guise de marteau, du talon de sa chaussure…
− Si vous pouviez accélérrrer l’mouvement, supplie le sosie berrichon en s’adressant à l’auteur en dansant un pied sur l’autre et en se tenant une partie de son individu que ma maman présentement m’interdit de nommer ici. J’une légèrrre envie dirrrons-nous.
− Je peux vous arranger cela, lui répond-elle aimablement en retapant sur son clavier et faisant apparaître ainsi en plein amphithéâtre un urinoir.
− Mais, mais…bégaye l’homme.
− Vous m’avez appelez ? lui demande Mémézaza.
Après un soupir d’exaspération, le berrichon reprend.
− J’ne peux urrriner en ces lieux voyons ! Pas d’vant tout c’monde ! C’la va m’bloquer ! J’ le sais, j’ le sens !
− Vous ferez pourtant ce que je vais écrire, lui rétorque l’auteur.
− IL EST HORRRS D’QUESTION QUE J’LE FASSE EN PUBLIC !!
L’envie de se soulager étant plus forte écrit l’auteur, le sosie numéro un s’avance vers l’urinoir…
− J’VOUS AI DIT QUE J’NE L’FERRRAI PAS ! tente-il en vain de résister.
N’étant plus maître de son corps, il commença à baisser sa braguette sous les regards excités et affamés de l’assistance (sauf deux regards indifférents, ceux des policiers… et encore un et demi… l’un des deux étant bisexuel).
− VOUS N’AVEZ PAS L’DRRROIT !
Il plonge alors sa main dans son pantalon, continue l’auteur les yeux brillants et en sort son sexe afin de pouvoir se soulager.
− OH MY GOD ! s’exclame Amducias le regard braqué sur la virilité de l’homme. Elle ne pensait pas à l’objet de plaisir confortablement installé dans son sac à main.
Ce dernier ayant cessé toute résistance et assez fier de ce dont l’auteuse l’a pourvu, commence à siffloter tout en essayant de ne pas s’en mettre plein les chaussures.
− MAIS C’EST ENORME! continue-t-elle.
− Tu n’as pas tout à fait tort, approuve l’agent Djei. C’est assez impressionnant je dois dire…
− MAIS…MAIS, bégaye la dessinatrice.
− Vous voulez me dire quelque chose ? s’enquiert l’institutrice.
− Mais non voyons ! s’emporte Amducias. Je…Je… (suis libertineuh ! Je suis une catin !) bégaye-t-elle de nouveau, la bave aux lèvres.
− Mémé, je crois que nous avons un problème, s’inquiète Djeiyanna.
L’intéressée ne répond pas croyant que cette dernière bafouille elle aussi.
− Oh la vieille ! Je te parle ! l’interpelle Djei en tapant sur son pupitre faisant ainsi sursauter la deuxième génération de conférencière.
− Quoi ?!! demande sèchement Mémézaza.
− Amducias semble ne pas aller bien, lui explique-t-elle.
Le regard de la conférencière se porte alors sur la dessinatrice. Cette dernière offre un spectacle plus que troublant attirant ainsi toute l’attention sur elle….comme d’habitude ronchonne l’auteuse.
Le silence se fait peu à peu au point d’être total.
Seul s’entend le Plic Plic des dernières gouttes berrichonnes.
L’homme range ensuite son bouleversant instrument tout en regardant, non sans quelque inquiétude, la dessinatrice.
Distrait, il manque de se blesser en remontant la braguette.
A suivre…
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